JCI se plie en deux pour vendanger, mais surtout récolter des fonds pour à
fournir des moustiquaires aux régions du monde touchées par la malaria, Nothing but the net, un projet de l'ONU.
Vendanges à vocation humanitaire ce week-end
Pour beaucoup des membres des jeunes chambres économiques, ces vendanges étaient une première.
S'amuser
tout en contribuant à un projet humanitaire. Voilà ce qu'ont fait les
membres de trois jeunes chambres économiques, tâcherons durant le
week-end.
LA cueillette, c'est bien,
surtout quand elle s'arrête. « Ça ne fait qu'une heure qu'on bosse là ?
», s'inquiète une voix féminine en vidant son raisin dans une caisse. «
L'idéal, maintenant, ce serait une bonne bière ! », répond une autre en
écho. Sitôt dit sitôt fait pour ces 27 vendangeurs d'un week-end,
desséchés par le soleil matinal.
Avec les Nations-Unies
Samedi
et dimanche, des membres des jeunes chambres économiques d'Epernay, de
Château-Gontier (en Mayenne) et de Dinan (en Belgique) s'étaient en
effet donné rendez-vous dans les vignes de Moët et Chandon, à
Hautvillers.
Mais si l'ambiance était à la franche rigolade dans
les galipes, ces tâcherons improvisés n'ont pas perdu de vue leur
objectif principal : apporter leur pierre à l'édifice de l'opération
internationale Nothing but nets. Ce programme des Nations-Unies vise à
fournir des moustiquaires aux régions du monde touchées par la malaria,
cette maladie parasitaire transmise par les moustiques. « Nos trois
chambres économiques sont jumelées, et au départ, nous avons juste
proposé qu'elles nous rejoignent pour les vendanges », se souvient
Antoine Schnell, de la JCE d'Epernay. Jusqu'à ce que tout le monde
décide de donner
une vocation humanitaire à ce week-end de cueillette.
« Nous avons finalement choisi ce programme auquel participe la jeune
chambre internationale », enchaîne Lætitia Leclercq, de la JCE de
Château-Gontier. Après une heure de travail, les vendangeurs avaient
gagné environ 200 euros, sous l'œil amusé du responsable de
l'encadrement de la maison de champagne. « Les rendements ne seront pas
énormes, mais c'est plutôt sympa », commente à son tour Gérard Plaquet.
120 moustiquaires
Allez, en maintenant le rythme, l'objectif des 1 200 euros semble
encore réalisable. Avec cette somme, cent vingt moustiquaires pourront
donc être envoyées en Afrique et au Moyen-Orient.
Mais à quel prix…
Une heure à peine après avoir débuté le travail, un sécateur avait déjà
eu raison du petit doigt d'une cueilleuse. Sans compter les dos cassés.
« Pour nous, les vendanges, c'est une première. Alors on découvre, on
souffre, mais on est tout de même très content ! », s'amuse Lætitia
Leclercq.
D'autres vendanges à vocation humanitaire ont également lieu pendant cette période.
J.G.-A.
Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/351473/
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